Transparence
Des décisions prises en toute intégrité.
1625, rue Clark, bureau 804, Montréal (Québec) H2X 2R4
Entreprendre au Québec accompagne les cédants québécois et les repreneurs du Québec et de France, de l’évaluation jusqu’à la clôture, y compris quand le projet passe par l’immigration d’affaires.
Fondé par Didier Garcia, Franco-Canadien, ancien banquier et entrepreneur au Québec.
Banquier pendant 14 ans au Crédit Agricole des Savoie (l’équivalent français de Desjardins, 9e groupe bancaire au monde par ses actifs), j’ai appris à lire une entreprise comme un prêteur : je sais si le financement d’un repreneur tiendra.
Puis 15 ans au Québec, de l’autre côté de la table : d’un petit centre de motoneiges (25 machines, 5 employés) à 3 centres, plus de 110 motoneiges et 27 employés ; une agence de voyage de 12 personnes à Montréal, en association ; des salons de coiffure pensés pour la franchise, référencés Kérastase et L’Oréal.
Juste avant la Covid, j’ai installé des entreprises et des entrepreneurs au Canada. J’ai ensuite repris une société à Genève, revendue en juin 2025. Depuis janvier 2026, je suis de retour sur le marché France–Québec, avec de solides partenaires, et je fais des allers-retours réguliers pour accompagner mes clients.
Entreprendre au Québec est né d’un constat simple : des milliers de propriétaires québécois cherchent une relève, et des entrepreneurs de France cherchent une entreprise à reprendre. Mon travail est de les faire se rencontrer, et de faire en sorte que la transaction tienne.
Que chaque entreprise trouve la bonne relève.
Dire les choses franchement, même quand ça ne fait pas plaisir.
Des décisions prises en toute intégrité.
Garder la tête froide face à l’incertitude.
Des actes, pas des discours.
Exigeant sur l’exécution, humble sur le chemin parcouru.
Un standard, jamais une option.
« Je ne crois pas à la chance… à la persévérance, oui ! »
Un transfert d’entreprise se joue sur la confiance, la préparation et le réseau.
Je lis un dossier comme un prêteur, et je le vis comme quelqu’un qui a déjà acheté et vendu.
Deux réseaux, deux cultures d’affaires, deux systèmes. Je fais la traduction, au sens propre comme au figuré.
Avocats, comptables, fiscalistes et prêteurs mobilisés au bon moment, chacun dans son champ.
Un seul interlocuteur pour vendre, reprendre ou s’installer au Québec, et un réseau d’experts mobilisé derrière lui.
Évaluation, dossier de présentation anonyme, recherche de repreneurs au Québec et en France, négociation jusqu’à la clôture.
Voir la démarche
Recherche de cibles, analyse, plan de financement, offre et accompagnement des premiers mois.
Voir les entreprises à vendre
Un projet de reprise compatible avec votre programme d’immigration, monté avec un avocat partenaire.
En savoir plus| Premier échange30 minutes, confidentiel | Gratuit |
|---|---|
| Évaluation et diagnostic de l’entrepriseRapport écrit et recommandations | Sur devis |
| Mandat de venteHonoraires de succès, payables à la clôture | Sur devis |
| Mandat de recherche pour repreneurForfait de démarrage et honoraires de succès | Sur devis |
Tous les honoraires sont précisés par écrit dans le mandat, avant le début du travail. Montants avant taxes.
Un transfert d’entreprise se prépare. Voici comment on avance, étape par étape.
Valeur réaliste de l’entreprise, points forts, points qui feront baisser le prix. Mieux vaut les connaître avant le repreneur.
Profil anonyme, dossier de présentation, documents financiers en ordre. Votre comptable est associé dès cette étape.
Réseau québécois et réseau France. Chaque candidat signe une entente de confidentialité et démontre sa capacité financière.
Prix, structure (actions ou actifs), crédit vendeur, période d’accompagnement. Je négocie, vous décidez.
Le repreneur et ses conseillers examinent l’entreprise. Mon rôle : garder le calendrier et éviter que le dossier s’enlise.
Signature chez les avocats, puis passation auprès des employés, clients et fournisseurs.
Secteur, région, budget, apport personnel, rôle souhaité. Et pour un Français, votre statut d’immigration avant tout.
Entreprises inscrites chez moi et occasions hors marché, repérées par mon réseau.
Lecture des états financiers, visite, rencontre du cédant. Je vous dis ce qui me fait tiquer.
Apport, prêt bancaire, financement BDC ou régional, crédit vendeur. Montage présenté aux prêteurs.
Lettre d’intention, vérification diligente avec votre avocat et votre CPA.
Clôture, transition avec le cédant, et un œil sur les 100 premiers jours.
Je ne crois pas à la chance. À la persévérance, oui. Une transmission réussie, c’est du travail bien préparé.
Les dossiers sont anonymes. Le nom et les détails sont communiqués après signature d’une entente de confidentialité.
Nos dossiers en cours sont présentés de façon confidentielle. Dites-nous ce que vous cherchez : secteur, région, budget. Nous vous proposerons les entreprises qui correspondent, après signature d’une entente de confidentialité.
Décrire mon projet de reprisePour un repreneur venu de France, le statut d’immigration passe avant le choix de l’entreprise. C’est lui qui fixe le calendrier, le budget et parfois même la cible.
Programme québécois menant à la résidence permanente, pensé pour les personnes qui reprennent une entreprise existante avec l’accompagnement d’un organisme spécialisé.
Pour créer ou acheter une entreprise au Québec et la gérer activement. Exigences d’expérience en gestion, d’avoir net et de plan d’affaires.
Pour exercer seul son métier au Québec. Moins adapté à la reprise d’une entreprise avec des employés.
Dans certains cas, une étape transitoire avant la résidence permanente, le temps de remplir les conditions du programme.
Les programmes changent souvent. Ouvertures, quotas et critères sont fixés par le ministère de l’Immigration du Québec (MIFI) et Immigration Canada. Ils ont été resserrés en 2025 et 2026.
Vérifiez toujours sur le site officiel du MIFI.
Je ne suis ni avocat ni consultant en immigration. Les conseils et démarches d’immigration sont confiés à un avocat ou un consultant réglementé en immigration.
Un projet d’installation ou de reprise ne s’arrête pas à la transaction. Nous vous orientons vers les bons professionnels.
Locaux, immeubles à revenus et murs d’entreprise.
En savoir plusComparer les prêteurs et monter un dossier de financement solide.
En savoir plusPlacer le produit de la vente, planifier la retraite et la succession.
En savoir plusStatut, logement, famille, démarches : préparer le départ et l’arrivée au Québec.
En savoir plusConteneur, inventaire, douane et calendrier : déménager sans mauvaise surprise.
En savoir plusEn général entre 6 et 18 mois, selon la taille, le secteur et l’état du dossier. La préparation fait souvent gagner plus de temps qu’elle n’en coûte.
Non, pas avant le bon moment. Le profil est anonyme et chaque candidat signe une entente de confidentialité avant de recevoir le moindre détail.
Oui, mais votre statut d’immigration conditionne tout le reste : le programme, le délai, parfois même le type d’entreprise. Voir la section Immigration d’affaires. On en parle dès le premier échange, avec un avocat en immigration.
Le plus souvent par un mélange d’apport personnel, de prêt bancaire et de crédit vendeur, où le cédant accepte d’être payé en partie sur quelques années. Ce dernier point rassure aussi les prêteurs.
Les honoraires dépendent de la taille et de la complexité du dossier. Ils vous sont présentés par écrit dans le mandat, avant tout travail. Le premier échange est gratuit.
Écrivez-moi, je vous réponds sous 48 heures ouvrables.